METISMATIC

Metismatic

 

Sous la baguette du balafoniste Romain Perda, METISMATIC nous embarque dans un voyage musical et sensoriel aussi énergique qu’envoutant. Quatre musiciens à l’instrumentarium inédit vont à la rencontre des cultures africaines, latines et orientales. À travers le prisme des musiques actuelles et improvisées, il créent ce qu’ils appellent le « jazz planétaire ».

METISMATIC photo Dominique Chauvin

Romain Perda balafon chromatique, cavaquinho, composition
Brice Perda tuba, saxhorn
Mathieu Mitéran violoncelle
Alex Belair percussions

Le groupe METISMATIC voit le jour en 2009, sur une idée du balafoniste jazz Romain Perda.
Le compositeur réunit autour de lui un panel éclectique d’instrumentistes : le poly-cuivriste Brice Perda, le violoncelliste Mathieu Miteran et le percussionniste Alex Belair.
Le jazz planétaire de METISMATIC prend forme, puisant ses inspirations dans ses voyages aux quatre coins du globe, fusionnant les timbres et les rythmes de manière innovante.
Un premier album éponyme sort en 2012, tandis que le clip « Au fond à gauche » est accueilli avec enthousiasme par les internautes.
Fort de son succès auprès du public, METISMATIC se produit dans de nombreux festivals et salles de concert, et remporte notamment le Prix d’Originalité aux Trophées du Sunside/Sunset, avant d’être sélectionné pour la 37e édition du Concours de Jazz de la Défense en 2014.

L’univers musical de METISMATIC s’enrichit en 2014 de l’arrivée de cinq invités de la nouvelle scène jazz world.
Le balafoniste compose des titres « sur mesure » pour des solistes aussi généreux que talentueux : la chanteuse franco-algéro-brésilienne Anissá Bensalah, la flûtiste Amina Mezaache, le saxophoniste Michael Havard, le panderiste Jonathan Edo, et le contrebassiste Joachim Govin.
L’équipe « METISMATIC & Guests » signe en 2015 un nouvel album intitulé Bad Safari.
Ce deuxième opus affirme un peu plus la dimension jazz du groupe, l’écriture de Romain Perda se voyant renouvelée par l’apport du balafon chromatique et du cavaquinho.

Romain Perda - Photo Dominique Chauvin

Romain Perda – balafon chromatique

Photo Dominique Chauvin